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Génie climatique

Logiciel de gestion pour le génie climatique

Une entreprise de chauffage, ventilation et climatisation fait tourner deux métiers en même temps : des chantiers d’installation qui se pilotent à l’affaire, et un parc de contrats d’entretien qui se pilote au calendrier. Presque aucun logiciel du marché ne tient les deux.

Ce que votre métier calcule et que les autres ne calculent pas

Le contrat d’entretien est une mécanique à lui seul. Il porte une périodicité, un engagement de passage, un tarif reconduit, et il génère un travail qui doit sortir tout seul du système : la liste des visites à programmer, celles qui sont en retard, celles qui approchent de l’échéance du contrat. Un agenda ne sait pas faire ça, parce qu’un agenda ne connaît pas la notion de contrat échu.

S’y ajoute une obligation que les autres métiers du bâtiment n’ont pas : la traçabilité des fluides frigorigènes. Quantité chargée, quantité récupérée, numéro d’équipement, attestation de capacité de l’intervenant — cela doit se tenir à jour et se retrouver équipement par équipement, pas dans un classeur reconstitué la veille d’un contrôle. Une saisie sur le terrain qui alimente le registre est la seule version qui tienne dans le temps.

Enfin, la rentabilité ne se lit ni au chantier ni au contrat, mais aux deux. Une affaire d’installation se juge sur le devis, les heures passées et le matériel consommé. Un contrat d’entretien se juge sur une année de passages face à un forfait, et c’est là que se cachent les contrats qui ne gagnent plus d’argent : ceux dont le nombre d’interventions curatives a doublé sans que le tarif bouge. Personne ne le voit tant que les deux sont dans deux outils différents.

Ce qui se contourne à la main dans la plupart des entreprises

Aucun de ces points n’est une négligence : ce sont les endroits où le métier dépasse l’outil.

  • Les visites d’entretien sont programmées depuis un tableur annuel tenu par une seule personne.
  • Le registre des fluides est recopié depuis les rapports papier, après coup.
  • Un rapport d’intervention est ressaisi au bureau pour pouvoir être facturé.
  • La rentabilité d’un contrat d’entretien n’est calculée que si quelqu’un la demande.
  • Le technicien appelle le bureau pour savoir ce qui a été fait la dernière fois sur la machine.
  • Les heures passées sur un chantier sont connues trop tard pour corriger quoi que ce soit.

Questions fréquentes

Les techniciens peuvent-ils saisir sans réseau ?
Oui, et c’est la condition pour que la saisie ait lieu. Une chaufferie en sous-sol ou un local technique en zone blanche est le cas normal, pas l’exception : le rapport se remplit hors connexion et se synchronise au retour du réseau. Une application qui exige du réseau au moment de la saisie se fait remplacer par un carnet dans la semaine.
Peut-on gérer les contrats d’entretien et les chantiers dans le même outil ?
C’est précisément l’intérêt. Les deux partagent les mêmes clients, les mêmes équipements et les mêmes techniciens ; les séparer oblige à ressaisir tout cela deux fois et rend impossible la seule question qui compte vraiment, celle de savoir ce que rapporte un client une fois l’installation et l’entretien additionnés.
Le registre des fluides frigorigènes peut-il être tenu dans l’outil ?
Oui, à partir de la saisie faite sur le terrain : quantités chargées et récupérées, équipement concerné, intervenant et sa certification. Le registre devient alors une lecture de ce qui a été fait, consultable équipement par équipement, plutôt qu’un document reconstitué. Ce que l’outil ne remplace pas, ce sont vos obligations déclaratives : il vous donne la donnée juste, la déclaration reste la vôtre.
Faut-il abandonner le logiciel de facturation actuel ?
Pas nécessairement. Beaucoup d’entreprises gardent leur outil comptable et lui transmettent ce qui a été validé côté exploitation. Le point à trancher au départ est de savoir lequel des deux fait foi sur quelle donnée, faute de quoi les deux finissent par donner deux chiffres d’affaires différents.

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