Le point de départ
Le suivi vivait dans un gestionnaire de tâches généraliste, complété par des courriels, un agenda partagé et un logiciel d’intervention. La même information était saisie trois fois, et le lien entre une affaire, ses interventions et sa facturation n’existait que dans la tête du dirigeant.
Ce que nous avons construit
Un modèle qui reprend le vocabulaire du métier : l’affaire est l’entité parente, l’intervention en est l’enfant, et le chantier, le dépannage ou les travaux ne sont que des types d’affaire. Les rapports se remplissent sur le terrain : gammes de maintenance, relevés, photos. Les sources externes alimentent l’application plutôt que l’inverse : agenda, logiciel d’intervention, et jusqu’aux notifications de matériel reçues par courriel, analysées automatiquement.
Ce que ça a changé
Une seule saisie, au moment où l’information existe. Le dirigeant voit l’état réel de ses affaires sans avoir à le reconstituer, et l’assistante planifie, suit le matériel et facture depuis le même écran.
Ce qui a changé, en chiffres
- outil, à la place de quatre
- 4 → 1outil, à la place de quatre
- saisie par information, au lieu de plusieurs
- 1saisie par information, au lieu de plusieurs
- des interventions avec un rapport
- 100 %des interventions avec un rapport