Interface redessinée à partir de la mécanique réelle, avec des données neutres. Ce n’est pas une capture du système du client.
Le point de départ
Le suivi vivait dans un gestionnaire de tâches généraliste, complété par des courriels, un agenda partagé et un logiciel d’intervention. La même information était saisie trois fois, et le lien entre une affaire, ses interventions et sa facturation n’existait que dans la tête du dirigeant.
Ce que nous avons construit
Un modèle qui reprend le vocabulaire du métier : l’affaire est l’entité parente, l’intervention en est l’enfant, et le chantier, le dépannage ou les travaux ne sont que des types d’affaire. Les rapports se remplissent sur le terrain — gammes de maintenance, relevés, photos. Les sources externes alimentent l’application plutôt que l’inverse : agenda, logiciel d’intervention, et jusqu’aux notifications de matériel reçues par courriel, analysées automatiquement.
Ce que ça a changé
Une seule saisie, au moment où l’information existe. Le dirigeant voit l’état réel de ses affaires sans avoir à le reconstituer, et l’assistante planifie, suit le matériel et facture depuis le même écran.
Réalisations décrites sans nommer les clients : le métier, l’ordre de grandeur et ce qui a été construit, jamais l’identité.